Red Bull Motormania 2025 - Circuit de Nevers Magny-Cours
Textes et photos par Valentin Bourgeois.
La Formule 1 a fait son grand retour à Magny-Cours ! Qui n'a pas osé rêver de lire ces mots en une d'un quotidien automobile ?
À l'initiative de la filiale française de Red Bull, un événement unique en Europe s'est tenu le 13 septembre dernier sur le circuit qui accueillait autrefois le Grand Prix de France. Motormania, c'est bien plus qu'un show : une véritable célébration des sports mécaniques, portée par une marque, qui, au fil des ans, en a fait sa spécialité sous son célèbre slogan "Donne des aiiiiles". Avec plus de 40 000 spectateurs enregistrés, l'événement à fait carton plein grâce à un spectacle ininterrompu : Formule 1 hurlantes, voitures de rallye mythiques, motos exceptionnelles et pneus martyrisés. Accrochez-vous bien, ça va dépoter !
À l'initiative de la filiale française de Red Bull, un événement unique en Europe s'est tenu le 13 septembre dernier sur le circuit qui accueillait autrefois le Grand Prix de France. Motormania, c'est bien plus qu'un show : une véritable célébration des sports mécaniques, portée par une marque, qui, au fil des ans, en a fait sa spécialité sous son célèbre slogan "Donne des aiiiiles". Avec plus de 40 000 spectateurs enregistrés, l'événement à fait carton plein grâce à un spectacle ininterrompu : Formule 1 hurlantes, voitures de rallye mythiques, motos exceptionnelles et pneus martyrisés. Accrochez-vous bien, ça va dépoter !
Si l’accès au circuit s’est révélé parfois compliqué en raison d’infrastructures routières limitées, la journée, elle, a démarré sur les chapeaux de roues. Baptêmes en Formule 1 triplace, démonstrations spectaculaires des BMW M4 des Driftbrothers, ou encore passages à vive allure des voitures de Sébastien Loeb : le ton était donné.
Le village des partenaires offrait lui aussi un contraste savoureux, où bolides extrêmes côtoyaient véritables pièces de musée. À 11 heures, l’apparition d’Isack Hadjar, jeune espoir français de la Formule 1 et pilote de la filière Red Bull, donnait déjà le signal : le premier grand show de la journée serait lancé à 12h30.
Le village des partenaires offrait lui aussi un contraste savoureux, où bolides extrêmes côtoyaient véritables pièces de musée. À 11 heures, l’apparition d’Isack Hadjar, jeune espoir français de la Formule 1 et pilote de la filière Red Bull, donnait déjà le signal : le premier grand show de la journée serait lancé à 12h30.
C’est dans la ligne droite des stands que le spectacle a véritablement pris son envol. Tous les athlètes étaient réunis pour une parade d’ouverture soigneusement mise en scène : chaque voiture, en entrant dans la voie des stands, s’accompagnait de son nuage de fumigènes et d’une ferveur grandissante dans les tribunes.
Le public, chauffé à bloc par Bruno Vandestick – la voix légendaire des 24 Heures du Mans – a donné à ce moment une intensité digne des plus grands rendez-vous !
Le public, chauffé à bloc par Bruno Vandestick – la voix légendaire des 24 Heures du Mans – a donné à ce moment une intensité digne des plus grands rendez-vous !
Accrédité par le service média de l’événement, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir, le matin même, que l’accès au bord de piste m’était refusé. Il ne me restait alors que les zones publiques, déjà bondées, pour tenter de prendre quelques belles photos. C'est donc avec peu d'entrain et un dégoût certain que je tente d'immortaliser le spectacle, qui, soit dit en passant, va s'avérer exceptionnel. Direction le virage d'Adélaïde pour immortaliser la première apparition en piste de la F1 d'Isack Hadjar, une ancienne Red Bull avec son V8 habilement déguisée en Racing Bulls moderne.
Au programme de l’après-midi : cinq heures de spectacle ponctuées de confrontations entre machines mythiques issues de l’univers Red Bull. Si un plafond nuageux trop bas a privé le public des Flying Bulls et d’une démonstration de Red Bull Air Race, l’ouverture n’en a pas moins tenu ses promesses. Face-à-face enflammés entre Formule 1, Citroën C4 WRC de Loeb et bolides de drift se sont enchaînés sous les acclamations.
Et finalement, mon choix de me poster à Adélaïde s’est révélé payant : chaque pilote y lâchait les chevaux, transformant le virage en un théâtre de fumée et de montées en régime !
Et finalement, mon choix de me poster à Adélaïde s’est révélé payant : chaque pilote y lâchait les chevaux, transformant le virage en un théâtre de fumée et de montées en régime !
Retour dans la ligne droite des stands après une pause déjeuner tardive lors de la conférence de presse d'Isack Hadjar pour la suite du spectacle : des cabrioles en motos pour Sarah Lezito et Anas Gibieza accompagnés des Drift Brothers dont le volant est toujours dans le sens inverse du sens de circulation...
La suite du spectacle oppose une F1 Red Bull dite "moderne" à une Prost AP01 et son fabuleux V10 Peugeot, suivis de près par Dani Pedrosa et sa KTM de MotoGP. Des disciplines reines qui se rencontrent !
Au virage d'Adélaïde, la scène freestyle s'apprête à être mise en avant lorsque je découvre que, finalement, j'ai peut être un accès au bord de piste grâce à une zone PMR installée au bord de la ligne droite des stands. Je dois donc faire l'impasse sur cette partie du show, qui pourtant, est absolument hallucinante : les plus grands athlètes de FMX (motocross frestyle) s'élancent les uns à la suite des autres, souvent la tête en bas, le tout par dessus les Drift Brothers dont la fumée va petit à petit les faire disparaître tel un film de science-fiction. Cliquez ici pour un extrait de la retransmission en direct de ce moment que j'aurai adoré pouvoir couvrir, à partir de 3 heures 40 !
S'en suite un unique départ arrêté entre trois voitures emblématiques de Sébastien Loeb : Peugeot 306 Maxi (pilotée par Stéphane Peterhansel), Peugeot 208 T16 Pikes Peak (M. Loeb lui même) et enfin la Citroën C4 WRC multiple championne du monde des rallyes entre les mains de Luc Alphand. Toutes alignées pour un départ arrêté sur 400m, remporté haut la main par... Le monstre de Pikes Peak !
Quelques donuts de célébration plus tard, on retrouve sur la ligne de départ un duel au sommet : Moto GP vs. F1 !
Les duels s'enchaînent tandis que certains préfèrent capituler dès le départ face à l'imbattable 208 T16 !
Une citadine surpuissante qui terminera les duels invaincue, même devant une Formule 1 à l'exercice du 400m départ arrêté !
La fin de la journée approche, c'est l'occasion de rassembler pilotes et montures sur la ligne de départ pour une dernière ovation ! Notre prodige Isack Hadjar n'a malheureusement pas pu nous offrir le donut de fin, la Red Bull ayant décidé de se reposer sur casse mécanique...
Lâchez les chevaux et rendez-vous au drapeau à damiers !
C'est ainsi que se conclut ce bref mais intense reportage sur le Red Bull Motormania 2025. Loin de nos habituelles courses historiques, l'objectif était ici de découvrir une autre facette du sport mécanique, celle où le spectacle prime sur les résultats. Oubliez les temps au tour au millième près : cette journée se mesurait à l'intensité des figures, aux ovations du public et à la résistance des mécaniques. Une immersion totale dans l'univers déjanté du sport extrême, où chaque athlète s'engage pleinement pour le plaisir du spectateur. Unique, c'est le mot ; exceptionnel, le résultat. Red Bull a véritablement donné des ailes au sport mécanique... et ramené la F1 à Magny-Cours !







































