Tour Auto 2026 - De Paris à Biarritz - Et s'il n'en restait qu'un ?
Textes et photos par Valentin Bourgeois.
Et s'il n'en restait qu'un ? En ce printemps 2026 où l'automobile semble plus que jamais devoir justifier son existence, une nouvelle édition du Tour Auto m'amène à réfléchir au caractère hors norme de ce rallye. Plus qu'une compétition, il est devenu au fil des années une célébration du patrimoine roulant, un trait d'union entre les générations et les territoires.
Pourtant, c'est avec la même impatience qu'à mes débuts que j'aborde cette septième couverture de l'événement. Cette année marque même une première pour moi : une arrivée à Biarritz après un parcours aussi atypique qu'alléchant. Pour la 35ème édition du Tour, les concurrents quitteront Paris en direction de Clermont-Ferrand, du Pont du Gard, de Toulouse et de Pau, avant de rejoindre la côte basque, avec un passage remarqué par les routes spectaculaires des Pyrénées.
De Paris à Biarritz, embarquez pour une semaine effrénée à travers la France au travers de plus de 500 photographies soigneusement sélectionnées parmi les quelque 250 équipages engagés. Bon voyage !
Pourtant, c'est avec la même impatience qu'à mes débuts que j'aborde cette septième couverture de l'événement. Cette année marque même une première pour moi : une arrivée à Biarritz après un parcours aussi atypique qu'alléchant. Pour la 35ème édition du Tour, les concurrents quitteront Paris en direction de Clermont-Ferrand, du Pont du Gard, de Toulouse et de Pau, avant de rejoindre la côte basque, avec un passage remarqué par les routes spectaculaires des Pyrénées.
De Paris à Biarritz, embarquez pour une semaine effrénée à travers la France au travers de plus de 500 photographies soigneusement sélectionnées parmi les quelque 250 équipages engagés. Bon voyage !
Les vérifications techniques et administratives - Paris, le Grand Palais
La crise sanitaire de 2020 puis les travaux de restauration du Grand Palais avaient éloigné le Tour Auto de ce qui demeure, à mes yeux, le plus beau monument parisien. Terminés les halls impersonnels de la Porte de Versailles : pour cette 35ème édition, le rallye retrouve enfin l'écrin qui l'a vu grandir, sous la majestueuse verrière ayant autrefois accueilli le Salon de l'Automobile de Paris.
C'est l'occasion de découvrir les voitures qui nous accompagneront tout au long de la semaine sur les routes de France, mais aussi quelques invitées d'exception, à l'image de la Ferrari 250 GTO #3387GT dans sa sublime livrée bleue. Sous un soleil radieux de début mai, les carrosseries fraîchement préparées scintillent tandis qu'une foule compacte déambule entre les rangées de voitures.
Les équipages finalisent les vérifications, les photographes s'affairent et les visiteurs profitent des derniers instants de proximité avec les machines. Le Tour Auto est de retour au Grand Palais. Que la fête commence.
C'est l'occasion de découvrir les voitures qui nous accompagneront tout au long de la semaine sur les routes de France, mais aussi quelques invitées d'exception, à l'image de la Ferrari 250 GTO #3387GT dans sa sublime livrée bleue. Sous un soleil radieux de début mai, les carrosseries fraîchement préparées scintillent tandis qu'une foule compacte déambule entre les rangées de voitures.
Les équipages finalisent les vérifications, les photographes s'affairent et les visiteurs profitent des derniers instants de proximité avec les machines. Le Tour Auto est de retour au Grand Palais. Que la fête commence.
Étape 1 : Domaine de Courances - Grande Halle d'Auvergne de Clermont-Ferrand
Nous sommes le mardi 5 mai. Il est sept heures du matin lorsque les premières voitures convergent vers le Château de Courances, point de départ officiel de cette 35ème édition du Tour Auto. Le soleil qui baignait le Grand Palais la veille a laissé place à une pluie battante qui accompagnera les concurrents durant une grande partie de la journée. Contraints de s'adapter, les organisateurs déplacent le parc d'attente au cœur des bois, abandonnant pour un temps les pelouses du château. L'atmosphère devient alors presque irréelle : les silhouettes des voitures émergent de la brume matinale tandis que les équipages s'affairent dans l'humidité. Peu à peu, les alignements se densifient, les moteurs prennent vie et le calme de la forêt laisse place à l'agitation du départ. Cinq jours de course, plus de 2 000 kilomètres de routes et déjà une aventure qui commence !
Sans plus attendre, il est temps de débuter mon propre Tour Auto avec les premiers spots photo du parcours. La Ferrari 250 GTO #4675GT, fraîchement recarrossée dans sa configuration de 1963, attire tous les regards à chacun de ses passages. Impossible de résister à l'envie de l'immortaliser une première fois, loin des verrières du Grand Palais, enfin dans son élément naturel. Du côté de la météo, la pluie redouble d'intensité à l'approche de la première spéciale et mon copilote Matthieu a repéré un virage qui semble piégeux...
Les conditions ne s'améliorent pas à notre arrivée sur ce dit virage, il ne reste plus qu'à attendre les premiers concurrents pour vérifier l'intuition. Un gauche à 90° après un gros freinage, au cœur d'un sous-bois dont le sol est détrempé : le piège est bien réel. Il ne faudra que vingt-deux passages avant que la spéciale ne soit neutralisée, à la suite de la sortie de route, heureusement sans gravité, de la 250 GTO. La scène se déroule sous mes yeux, dans un silence presque irréel après l'agitation des minutes précédentes. Ce premier arrêt, quelques kilomètres seulement après le départ du Tour Auto, s'avérera finalement providentiel. Nous ne reverrons plus la voiture de la semaine.
Cette première déconvenue du Tour Auto a rapidement donné le ton d’une semaine placée sous le signe de conditions délicates, entre météo capricieuse et températures bien trop fraîches pour un début mai. Reprenons néanmoins la route en direction de la Nièvre, au gré des nuages, des averses et des éclaircies, dans un décor changeant qui fait aussi tout le sel de l’épreuve.
Le Circuit de Nevers Magny-Cours est le premier sur lequel les concurrents posent leurs roues, même si celles-ci ont parfois tendance à décoller sur les vibreurs. Fort heureusement, une accalmie orageuse permet aux plateaux compétition d’évoluer sur une piste sèche, offrant de belles batailles et quelques frayeurs. Comme chaque année, les plus aguerris se livrent immédiatement à l’exercice, cherchant à prendre l’ascendant dès la première journée, parfois au prix de quelques excès d’enthousiasme…
La fuite du Circuit de Magny-Cours fut précipitée par l'arrivée d'un orage, c'est donc depuis la voiture que les deux photos suivantes furent prises sous une pluie battante. Cette première étape est longue et la journée va bientôt toucher à sa fin, on continue donc les spots au gré des plateaux, jusqu'à retrouver ceux de la régularité, partis en dernier ce matin.
Alors que nous suivons la Porsche 907 LH de Patrick Peter à travers de petits villages, bercés par la sonorité d’un véritable prototype du Mans, le ciel commence à s’ouvrir. Un instant, on croit pouvoir espérer un coucher de soleil. Sans attendre, nous nous arrêtons en bord de champ, tandis que l’astre disparaît derrière les nuages. Puis, juste avant le crépuscule, le moment tant attendu : les derniers rayons déchirent le ciel et la lumière revient subitement dans le viseur. Le genre d’instant que chaque photographe attend dès le premier jour : le Tour Auto est béni, aucun doute possible.
Un peu plus tard, nous retrouvons les voitures au parc fermé de la Grande Halle d'Auvergne, au sud de Clermont-Ferrand pour un premier état des lieux : certaines ont déjà souffert, d'autres ont revêtu leur habit d'une journée sous la pluie. Bonne nuit...
Étape 2 : Clermont-Ferrand - Pont du Gard
En ce deuxième jour de rallye, nouveau réveil avant sept heures. Direction le Pont du Gard, en traversant les magnifiques paysages de l’Auvergne. Le ciel s’est de nouveau couvert, la température avoisine les trois degrés et le premier spot de la journée prend des airs de Highlands écossais…
Nous voici désormais dans la première spéciale, un terrain qui ne nous est pas inconnu : le Tour Auto y est déjà passé à plusieurs reprises, dont deux fois pour moi. Le vent qui balaie ce sommet auvergnat, mêlé à la pluie et au froid glacial, contraste fortement avec la beauté des paysages et la diversité des points de vue. Avec Matthieu, nous sommes les seuls photographes présents sur cette portion de la spéciale. Une sensation particulière s’installe alors, entre privilège et conscience aiguë de la chance d’être là, seuls face au passage des concurrents.
Le contraste est saisissant entre ces voitures du plateau 5 et le paysage verdoyant qui s’étend à perte de vue. Plus de trois heures s’écouleront ici, coupés de tout contact extérieur, seuls avec cette portion de route et le passage des concurrents. Fabuleux : c'est le mot pour décrire cette spéciale et cette demi-journée.
Deux heures de route plus tard, le paysage n’a pas véritablement changé, mais les plateaux se sont succédé jusqu’à ceux de la régularité. Juste avant Paulhac, dans le Cantal, apparaissent les premiers sommets enneigés, contrastant avec la lourdeur des nuages qui assombrissent le ciel. Nous faisons halte pour un premier spot en ville, dominé par un bâtiment en pierre surplombant un monument aux morts décoré. La France est si belle.
Nous voici dans les Cévennes, après une lutte acharnée contre le temps. L’étape du jour est interminable, les routes s’enchaînent et se dérobent dans tous les sens, exigeant une concentration totale pour assurer les images. Une concentration qui se fait parfois au détriment d’un détail pourtant essentiel : le niveau de carburant de notre monture du Tour, une Volkswagen Golf 7 GTi Performance. Crise pétrolière oblige, nous évoluons en réserve, avec un pied particulièrement léger, jusqu’à la délivrance d’une station-service prise d’assaut par les concurrents, affichant un sans-plomb à 2,27 € le litre. C’était moins une !
Le retard pris après cette déconvenue nous oblige à reprendre la route sans attendre, direction le Pont du Gard, par les routes napoléoniennes, sous un coucher de soleil plus que furtif — deux minutes à peine. Le parc fermé, installé au pied du pont, permet d’observer le travail minutieux des mécaniciens. Après une journée passée à suivre les concurrents, ils poursuivent encore pendant l’heure de maintenance autorisée : embrayage, freinage, éclairage, vidanges… Rien n’est laissé au hasard pour permettre aux mécaniques de repartir dès le lendemain.
Étape 3 : Pont du Gard - Toulouse
Après les routes sinueuses de la veille, cette troisième étape s’annonce plus apaisée, entre gorges, vallées et nouveau passage sur circuit. Le soleil est annoncé radieux, tandis que les plateaux inversent leur ordre de départ : la régularité ouvre désormais la route, suivie des catégories compétition. C’est reparti !
Pour la première fois sur ce Tour Auto, c’est à Saint-Hippolyte-du-Fort que nous retrouvons les concurrents sur le parc d’attente précédant la spéciale. L’occasion de s’approcher des voitures et d’échanger brièvement avec les équipages. Les notes de la spéciale sont distribuées à l’arrivée au parc : il faut donc les analyser en moins de quinze minutes pour préparer au mieux l’épreuve chronométrée. Autant dire que le temps est compté.
Les concurrents prennent ensuite la direction de la spéciale, avec obligation de se casquer dans le village de Cadière-et-Cambo. Après un passage devant la mairie, le départ est donné pour une belle portion de route au cœur des gorges.
Spéciale majeure du rallye des Cévennes, ce tracé attire de nombreux spectateurs massés au bord de la route, certains n’hésitant pas à s’aventurer sur les rochers bordant le lit de l’Argentesse, le cours d’eau attenant. On se croirait presque au Monte-Carlo ! D'ailleurs, pour la première fois cette année, le Tour Auto a ouvert ses engagements aux voitures de la période Groupe B, permettant d'apprécier des Lancia 037 tout au long du trajet, pour le grand plaisir de petits et grands...
Désormais dans le département de l’Hérault, le Cirque de Navacelles nous accueille comme un véritable Grand Canyon à la française, avec ses routes en étages et ses paysages à couper le souffle. Avec un peu de chance, il est même possible d’apercevoir deux voitures évoluant en sens opposés à différents niveaux de la même route !
Après l'Hérault vient l'Aveyron et son ouvrage phare : le Viaduc de Millau. Le village de Craissac, non loin de Saint-Georges-de-Luzençon, offre un point de vue idéale sur ce pont majestueux, entre nature et prouesse architecturale. S'il ne devait rester qu'une image de ce Tour Auto, elle serait sûrement dans la galerie suivante !
Les villages s’enchaînent et nous perdons peu à peu toute connexion avec le monde extérieur, au point que le GPS lui-même semble renoncer à afficher la moindre carte. Le Tour Auto, c’est aussi cela : une déconnexion progressive de la réalité, une parenthèse d’une semaine faite de voitures, de paysages, de villages et de rencontres, comme un monde à part.
Le retour à la civilisation est presque brutal : le circuit d’Albi, notre prochain arrêt, se situe en plein cœur d’une zone industrielle particulièrement fréquentée. Mais dès que l’on franchit les grilles, tout change. Installés en bord de piste sur ce circuit tracé autour de l’aérodrome d’Albi, nous retrouvons un autre monde, celui de la course, qui sera une nouvelle fois le théâtre d’un moment fort de ce Tour Auto.
Par “moment fort”, j’entends surtout un coucher de soleil digne de Goodwood en plein été indien : une lumière rasante, des teintes orangées, des nuages d’insectes et une brume légère qui enveloppe la piste. Un plaisir absolu pour les photos de la dernière course de la journée !
L’ambiance est irréelle dans les paddocks de ce circuit très “à l’ancienne” tandis que nous refermons le rideau de cette troisième étape, direction Toulouse.
Étape 4 : Toulouse - Pau
En temps normal, le trajet entre Toulouse et Pau se parcourt en deux heures par l’autoroute. Mais pour cette quatrième étape, il nous faudra plus de douze heures pour relier les deux villes, en traversant les superbes paysages des Pyrénées. Une étape marathon, ponctuée d’un déjeuner sous forme de panier pique-nique. Réveillons-nous, à l’image de cet homme, au son des voitures historiques…
Tout de suite, les premières épingles et les premiers sommets se dressent devant nous, certains encore enneigés. Il y neigera même abondamment la semaine suivant le Tour Auto…
Et si la recette du bonheur était aussi simple que des routes à flanc de montagne, avec des sommets enneigés en toile de fond ?
Les cols s’enchaînent, dont le col d’Aspin, qui culmine à 1 489 mètres : un endroit idéal pour savourer le panier pique-nique du jour au son des moteurs.
Comment se lasser d'un tel décor ?
Ces routes, habituellement empruntées par le Tour de France cycliste, portent encore, pour certaines, les traces de peintures laissées par les supporters. Impossible de ne pas évoquer la superbe Alfa Romeo Alfa Romeo T33/2, qui nous a fait l’honneur de sa présence cette année. Un véritable prototype, directement issu de l’âge d’or de la Targa Florio….
Mais à mesure que nous nous rapprochons de Pau, le ciel se dégrade au point d’entraîner l’annulation de la spéciale sur laquelle nous devions nous positionner. Les éclairs se multiplient tandis que l’orage gronde au-dessus de nos têtes, tandis que le Circuit de Pau-Arnos est lui aussi touché par de violentes chutes de grêle, allant jusqu’à provoquer la chute de plusieurs arbres sur la chaussée y menant.
Non sans quelques difficultés, notamment face à l’afflux de spectateurs quittant le circuit, nous parvenons à nous positionner pour la course du plateau 3 sur ce superbe tracé vallonné, avec le retour inespéré de notre étoile favorite : le soleil.
Ce circuit long de trois kilomètres offre une vue dégagée sur l’ensemble de son tracé depuis le muret des stands, ce qui reste assez unique en France. Un véritable plaisir pour la photographie, avec des points de vue variés, la possibilité de jouer avec la végétation environnante, mais aussi un tracé technique ne laissant aucune place à l’erreur. Cette BMW 3.0 CSL en a fait les frais, terminant sa course au-delà d’un mur de pneus, après avoir pris son envol les quatre roues en l’air, à la suite d’une trajectoire trop large et d’un tête-à-queue. Fort heureusement, plus de peur que de mal pour son pilote.
Vous reprendrez bien une dernière course du plateau 5, sous une lumière déclinante ?
Étape 5 : Pau - Biarritz
Dernier jour et dernier réveil matinal sur le Tour Auto, pour une étape qui doit nous mener jusqu’à Biarritz, en passant par deux spéciales et le circuit de Nogaro, que je serai toutefois contraint de manquer par manque de temps. La première épreuve chronométrée de la journée propose un tracé varié, entre virages serrés, gros freinages et pertes d’adhérence. C’est malheureusement ici que l’Alfa Romeo Alfa Romeo T33/2 terminera sa course dans un fossé, nous ne la reverrons plus.
Cette dernière étape n’est pas la plus spectaculaire en termes de paysages et de spots. Nous roulons donc au gré du roadbook, jusqu’à trouver quelques points d’intérêt, à l’image de cette église dans le village de Morlanne.
Plus loin, en plein cœur du Béarn, le village de Labastide-Villefranche nous plonge dans une France profonde où le silence semble presque pesant. Seul le son d’un autoradio des années 70, provenant d’un appartement voisin, vient troubler cette tranquillité. En près de trente minutes, aucun concurrent ne passe. Pas de réseau, peu de repères : le temps ralentit. Glaçant.
Un dernier passage sur le parc de regroupement avant l'ultime spéciale de cette édition...
Nous retrouvons les concurrents à l’arrivée de l’épreuve d’Isturits, pour immortaliser les congratulations et les sourires revenus sur des visages marqués par la semaine. Plus qu’une épreuve automobile, le Tour Auto est avant tout une aventure humaine !
Allez, direction Biarritz par l’autoroute pour l’arrivée finale de cette 35ème édition, remportée par la Ford Ford GT40 n°254 d’Émile Breittmayer et Stéphane Prévot !
Contrairement à l’année passée, le parc fermé est encore ouvert à mon arrivée, me permettant de réaliser les derniers clichés de cette édition. Et s’il ne devait rester qu’un seul événement automobile en France, le Tour Auto serait sans doute en haut de la liste. Plus de 2000 kilomètres de départementales, une organisation sans faille, des voitures d’exception, des villes et villages accueillants, des passionnés à chaque coin de rue, des paysages superbes, des rencontres inattendues, des circuits, et une proximité rare avec les voitures comme avec leurs équipages.
Aucun autre événement ne procure une telle immersion, ne déconnecte autant de la réalité. Mon bol d’air annuel, mon échappatoire, mon plaisir coupable.
Merci à Peter Auto, merci aux concurrents, et merci à vous, chers lecteurs, si vous êtes arrivés jusqu’ici. Que ces images soient le témoin d’une époque où l’on peut encore vivre sa passion automobile sans filtre, comme un chapitre supplémentaire dans une histoire déjà riche. À l’année prochaine…
Aucun autre événement ne procure une telle immersion, ne déconnecte autant de la réalité. Mon bol d’air annuel, mon échappatoire, mon plaisir coupable.
Merci à Peter Auto, merci aux concurrents, et merci à vous, chers lecteurs, si vous êtes arrivés jusqu’ici. Que ces images soient le témoin d’une époque où l’on peut encore vivre sa passion automobile sans filtre, comme un chapitre supplémentaire dans une histoire déjà riche. À l’année prochaine…
Le classement final
Général, compétition VHC :
1. Ford GT40 n° 254 - Breittmayer / Prevot
2. Jaguar Type E n° 204 - Thiriet / Lenoir
3. Jaguar Type E n° 206 - Berchon / Chadenet
- Compétition G :
1. Porsche 911 2.3 ST n° 278 - Feustel / Becker
2. Porsche 906 n° 251 - Mr. John of B / Sibel
3. BMW 2800 CS Gr. 2 n° 246 - Siebenschuh / Gergaud
- Compétition H/I/J :
1. Porsche 911 Carrera RS 3.0 n° 259 - Jean / Jean
2. Porsche 911 Carrera RS 3.0 n° 260 - Mille / De Villaucourt
3. Lancia 037 Evo 1 n° 266 - Leroy-Fleuriot / Audibert
- Indice de performance :
1. Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale n° 178 - Macchi / Martrou
2. Peugeot 203 Constantin n° 163 - Savary / Savary
3. Porsche 356 Pré-A Coupé n° 171 - Anastasio / Anastasio
- Régularité, VHC :
1. Porsche 911 2.0 n° 35 - Sucari / Sucari
2. Ferrari 250 GT Berlinetta Lusso n° 80 - Hamoniau / Grouillard Stefenel
3. MG A 1500 n° 50 - Jay / Bruet
- Régularité, Classe G :
1. Porsche 911 2.2 S n° 37 - Dietrich / Mocciola
2. Lancia Fulvia HF n° 102 - Maguin / Thurier
3. Simca CG B1200 n° 74 - Rigondet / Sauvier
Régularité, Classe H/I/J :
1. Porsche 911 Carrera RS 2.7 n° 38 - Oxenford / Diaz
2. Porsche 911 Carrera RS 2.7 Lightweight n° 59 - Zampaglione / Torlasco
3. Porsche 911 2.5 ST n° 139 - Eriksson / Siesling
1. Ford GT40 n° 254 - Breittmayer / Prevot
2. Jaguar Type E n° 204 - Thiriet / Lenoir
3. Jaguar Type E n° 206 - Berchon / Chadenet
- Compétition G :
1. Porsche 911 2.3 ST n° 278 - Feustel / Becker
2. Porsche 906 n° 251 - Mr. John of B / Sibel
3. BMW 2800 CS Gr. 2 n° 246 - Siebenschuh / Gergaud
- Compétition H/I/J :
1. Porsche 911 Carrera RS 3.0 n° 259 - Jean / Jean
2. Porsche 911 Carrera RS 3.0 n° 260 - Mille / De Villaucourt
3. Lancia 037 Evo 1 n° 266 - Leroy-Fleuriot / Audibert
- Indice de performance :
1. Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale n° 178 - Macchi / Martrou
2. Peugeot 203 Constantin n° 163 - Savary / Savary
3. Porsche 356 Pré-A Coupé n° 171 - Anastasio / Anastasio
- Régularité, VHC :
1. Porsche 911 2.0 n° 35 - Sucari / Sucari
2. Ferrari 250 GT Berlinetta Lusso n° 80 - Hamoniau / Grouillard Stefenel
3. MG A 1500 n° 50 - Jay / Bruet
- Régularité, Classe G :
1. Porsche 911 2.2 S n° 37 - Dietrich / Mocciola
2. Lancia Fulvia HF n° 102 - Maguin / Thurier
3. Simca CG B1200 n° 74 - Rigondet / Sauvier
Régularité, Classe H/I/J :
1. Porsche 911 Carrera RS 2.7 n° 38 - Oxenford / Diaz
2. Porsche 911 Carrera RS 2.7 Lightweight n° 59 - Zampaglione / Torlasco
3. Porsche 911 2.5 ST n° 139 - Eriksson / Siesling

















































































































































































































































































































